
Le Zen s’est développé au Japon grâce à l'engouement de la cour impériale et des lettrés ; il a constitué la trame d’activités artistiques, calligraphie (Shodo), dessin à l'encre (Sumi-e), arrangement floral (Ikebana), poésie (Haiku), cérémonie du thé (Cha-no-yu).
Les hommes de guerre y ont trouvé aussi une forme d'acceptation d'un destin prêt à basculer dans la mort à tout moment. Ainsi, le lieu où l'on enseigne la voie du Zen, le Dojo, est-il devenu le lieu des entraînements martiaux.